Stock et recettes

Le stock qui se décompte à chaque vente

Vous décrivez la recette de chaque plat une fois. Ensuite, chaque vente retire ce qu’elle utilise, chaque livraison s’ajoute, et le comptage du soir dit ce qui manque, en quantité et en dinars.

La caisse Chef POS, d'où se font les réceptions, les pertes et l'inventaire du soir : les produits en photo à gauche, la commande en cours à droite

Le stock qu’on découvre trop tard

Il manque du pain à 20 h, en plein service. Les frites partent plus vite que les ventes ne l’expliquent. À la fin du mois, l’écart entre ce qui a été acheté et ce qui a été vendu reste un mystère, et personne ne sait si c’est du gaspillage, une livraison mal comptée ou de la casse. Le stock Chef POS répond à ces questions service par service, sans transformer vos employés en comptables.

Les recettes, une fois pour toutes

Dans la fiche de chaque plat, vous indiquez ce qu’il consomme : un pain, 150 g de viande, une tranche de fromage. Une recette se copie d’un plat à l’autre. Pour démarrer vite, une bibliothèque de plus de 200 ingrédients, nommés comme on les écrit dans les cuisines d’ici, s’importe en quelques gestes, avec des listes de départ par type de restaurant : fast-food, pizzeria, café et salon de thé, glacier et crêperie, grill.

Les préparations maison ont leur propre recette : la sauce, la pâte, les frites coupées. Quand la cuisine déclare « Fabriqué », la sauce entre en stock et ce qui a servi à la faire en sort. Et chaque plat affiche son coût d’assiette au prix du jour, avec sa part de coût matière.

Pendant le service, ce qui entre et ce qui sort

  • Chaque vente retire de son stock les ingrédients de sa recette, y compris les ventes faites sans internet, une fois synchronisées.
  • La réception à la caisse : le pain ou la viande arrivent pendant le service ? Le caissier touche le fournisseur, reprend sa livraison habituelle d’un geste (« Comme d’habitude ») ou scanne les cartons, et dit si elle a été payée avec la caisse. Il n’a pas besoin de voir les coûts.
  • Les codes-barres : un carton scanné ouvre son ingrédient, même quand il vient d’une autre marque. Un code inconnu propose un nom et un format tirés d’une base publique de produits, que vous confirmez.
  • Les pertes : une assiette tombée, du pain rassis se déclarent depuis la caisse ou l’écran cuisine, avec une photo quand vous l’exigez, toujours ou au-dessus d’un montant. La photo arrive sur le Telegram du patron.
  • La rupture d’un ingrédient : « plus de mozzarella » retire d’un coup les plats et les options qui en ont besoin, partout.

L’inventaire du soir, à l’aveugle

À la clôture, la caisse propose « L’inventaire de ce soir » : seulement ce qui a bougé pendant le service, dans l’ordre où vous passez devant vos étagères, ou de A à Z. L’employé tape ce qu’il voit, sans voir la quantité attendue : un comptage fait à côté de la réponse la recopie. L’écart s’affiche une fois enregistré, et s’il y a plus que prévu, la caisse demande si une livraison est arrivée sans être saisie.

Épinglez vos produits clés, le pain, les frites, la viande, pour qu’ils soient comptés à chaque service : la fiche de fin de service dit lesquels ne l’ont pas été. Le comptage se fait aussi depuis l’écran cuisine, pour ceux qui en ont le droit.

Les écarts, en dinars

Dans le back-office, l’onglet Écarts suit vos produits clés sur le mois en cours, sur 7 ou sur 30 jours : ce que les comptages ont trouvé en moins et en plus, en deux colonnes qui ne s’additionnent jamais, à côté des livraisons saisies, de ce que les recettes ont consommé et des pertes déclarées. Une livraison oubliée ne cache plus ce qui manque.

Les alertes avant la rupture

Le stock rend quatre verdicts, les mêmes à la caisse, en cuisine, dans le back-office et dans le message de la nuit : fini, sous le seuil que vous avez fixé, ne tiendra pas la journée, ou pas encore compté. La nuit, le patron reçoit sur Telegram ce qui va manquer et les livraisons dont la date limite approche. Un ingrédient jamais compté n’est jamais annoncé en rupture : pas de fausse alerte le premier jour.

Des achats sans oubli

La liste de courses se calcule seule : ce qu’il faut acheter pour revenir à votre stock idéal et tenir les prochains jours de service, arrondi au carton et groupé par fournisseur. Vous l’ajustez, l’imprimez ou l’envoyez au fournisseur sur WhatsApp, et elle peut devenir un bon de commande par fournisseur. À la livraison, « Réceptionner » reprend le bon : ce qui n’est pas arrivé reste attendu.

Dans quelle offre ?

Le stock par recettes est inclus dans l’offre Essentiel à 7 800 DA par mois (78 000 DA par an), comme dans le Complet.

Commencez par les produits qui vous coûtent le plus : demandez l’essai gratuit de 14 jours ou réservez une démo, on vous montre le stock sur une carte comme la vôtre.

Questions fréquentes

Faut-il tout saisir avant de commencer ?

Non. Commencez par les produits qui comptent le plus, comme le pain, la viande, les frites ou le fromage, importez les autres depuis la bibliothèque, et complétez au fil des semaines. Un ingrédient jamais compté reste « à compter » : il ne déclenche pas de fausse alerte.

Mes employés voient-ils les quantités et les coûts ?

Non par défaut : ils comptent à l’aveugle et reçoivent les livraisons sans voir les coûts. Le patron peut afficher la quantité attendue s’il le préfère.

Peut-on scanner les codes-barres des cartons ?

Oui, avec une douchette branchée à la caisse. Plusieurs marques d’un même produit peuvent ouvrir le même ingrédient.

Le stock gère-t-il les sauces faites maison ?

Oui. Une préparation maison a sa propre recette : « Fabriqué » fait entrer la sauce en stock et sortir ses ingrédients.

Où voir les écarts ?

Chaque soir sur la fiche de fin de service, et dans le back-office, onglet Écarts, sur le mois en cours, 7 ou 30 jours.

Voyez Chef POS tourner avant de décider.

Une démo guidée de 20 minutes, sur un restaurant comme le vôtre, à notre bureau de Birkhadem ou en visio WhatsApp. Ou l’essai gratuit de 14 jours : on vous appelle pour l’activer, sans engagement et sans carte bancaire.