Écran cuisine

L’écran cuisine qui tient le coup de feu

Chaque commande prise à la caisse, sur le téléphone d’un serveur, à la borne ou par QR arrive en cuisine à l’instant, dans l’ordre, avec ses options, ses notes et sa table. Le cuisinier la lit d’un coup d’œil et la fait avancer d’un geste.

Une cuisine de restaurant en plein service, avec l'écran cuisine fixé au mur qui affiche les commandes en colonnes

Pendant le coup de feu, le papier ne suit plus

Midi et soir, les commandes tombent par vagues. Avec des bons papier, un ticket glisse derrière le passe, un « sans oignons » écrit vite se lit mal, deux commandes de la même table partent en décalé, et le serveur revient demander « c’est prêt ? » toutes les deux minutes.

L’écran cuisine supprime ce va-et-vient. La commande validée s’affiche aussitôt devant le cuisinier, sans être recopiée, avec tout ce qu’il faut pour la préparer. Dans les restaurants équipés, un écran cuisine tourne à côté de la plupart des caisses, et il doit tenir les pointes : « Jusqu’à 34 commandes en une heure dans un même restaurant ».

Restaurants équipés, du 25 septembre au 1er novembre 2026.

Ce que le cuisinier lit sur chaque ticket

  • Le numéro et le type : sur place, à emporter ou livraison, avec la table, le nombre de couverts et, s’il y en a un, le prénom du client à appeler.
  • Les options et les notes : chaque supplément sous son plat, la note du client en évidence (« bien cuit », « sans sauce ») et la note sur toute la commande avant les plats.
  • Le minuteur : le temps passé depuis la commande. Le ticket passe à l’orange puis au rouge aux minutes que vous choisissez (10 et 20 minutes au départ).
  • Qui l’a prise et d’où elle vient : le nom du caissier ou du serveur, et le canal (caisse, borne, QR à table, en ligne).
  • Les commandes pour plus tard : une commande prévue pour 13 h attend dans une bande « Plus tard » et rejoint les nouvelles 20 minutes avant son heure, un délai que vous pouvez changer.

Trois colonnes, un geste par étape

01

Nouveau

La commande arrive avec un son, et son ticket clignote un instant à l’écran pour qu’on la repère.

02

En préparation

« Commencer », puis le cuisinier raye chaque plat fini. La bande « À faire maintenant » additionne le même plat sur tous les tickets : quatre burgers, on lance les quatre.

03

Prêt

Un geste et la commande est prête : le serveur qui l’a prise est prévenu sur la caisse ou sur son téléphone.

Deux façons de travailler, au choix. En mode affichage, le réglage de départ, les tickets apparaissent puis repartent seuls après le temps que vous fixez : personne n’a besoin de toucher l’écran. En mode validation, le cuisinier fait avancer chaque ticket (Commencer, Prêt, Servi) et peut revenir en arrière. Un clavier ou une barre de validation peut remplacer le tactile : les touches 1 à 9 font avancer les tickets et la touche U annule le dernier geste.

La cuisine prévient la salle

  • Rupture en un geste : plus de frites ? Le cuisinier la déclare depuis le ticket qu’il est en train de lire. Le plat disparaît en même temps des caisses, de la borne, du menu QR et de la commande en ligne. Une option, une sauce ou un supplément se retire d’un geste dans le panneau « Ruptures de stock », onglet Options.
  • Un ingrédient manque : « plus de mozzarella » retire d’un coup tous les plats et toutes les options qui en ont besoin.
  • Une note à la salle : la cuisine n’annule pas une commande, elle prévient. Sa note s’affiche avec un son sur toutes les caisses et les téléphones des serveurs, qui vont proposer autre chose au client.
  • Chaque rupture est signée : elle est enregistrée au nom de la personne en service.
  • La livraison en pause (offre Complet) : un soir de débordement, la cuisine suspend la livraison d’un bouton, et le retrait sur place continue.

Un écran par poste, si votre cuisine en a plusieurs

Un écran peut tout afficher ou seulement sa part : la cuisine d’un côté, le bar et les boissons de l’autre. Pour aller plus loin, les postes de préparation envoient chaque plat vers le bon poste (grill, pizza, desserts…), avec sa couleur, son équipe et son imprimante, et lancent les plats par services : l’entrée tout de suite, le plat principal ensuite.

Le papier reste possible

Certaines cuisines préfèrent le papier, d’autres veulent les deux. L’écran cuisine peut imprimer lui-même chaque nouvelle commande (« Impression : auto »). Un plat ajouté sort seul, sur un ticket « AJOUT », et une réimpression porte « DUPLICATA ». Chaque ticket cuisine porte aussi un QR : un scan au passe et la commande passe en préparation, un second scan et elle est prête. Une douchette USB ou Bluetooth suffit, ou la caméra de l’appareil quand son navigateur sait lire les QR. Tout le détail sur la page tickets en arabe et en français.

Pour les clients qui attendent

Une télévision en salle peut devenir l’écran d’appel : les numéros en préparation d’un côté, les numéros prêts de l’autre, en arabe et en français, avec un son quand un numéro passe prêt. Le client à emporter ne vient plus demander au comptoir où en est sa commande.

Sur quel écran ?

L’écran cuisine s’ouvre sur une tablette, un écran de PC ou une télévision avec un navigateur, et existe en application Windows. Sur un téléphone, il montre une colonne à la fois. Il garde l’écran allumé pendant le service quand l’appareil le permet, et après une coupure il se reconnecte seul et rattrape les commandes arrivées entre-temps. Pendant la coupure, la caisse imprime le ticket cuisine : voir la caisse sans internet.

Ce que vous y gagnez

  • Moins de plats oubliés ou refaits : la commande arrive telle qu’elle a été prise.
  • Une cuisine qui voit son retard : l’orange et le rouge disent où en est le service.
  • Une salle qui sert au bon moment : le « prêt » vient au serveur, il n’a plus à aller le chercher.
  • Des ruptures annoncées partout dès que la cuisine les voit.

Dans quelle offre ?

L’écran cuisine est inclus dans l’offre Essentiel, à 7 800 DA par mois (78 000 DA par an), comme dans le Complet. Un seul écran suffit pour commencer. Tablette, écran ou imprimante se choisissent pièce par pièce dans la boutique, ou on vérifie le matériel que vous avez déjà.

Le plus simple est de le voir tourner : demandez l’essai gratuit de 14 jours, on vous appelle pour l’activer, ou réservez une démo de 20 minutes sur un restaurant comme le vôtre.

Questions fréquentes

Faut-il un écran tactile en cuisine ?

Non. Une tablette, un écran de PC ou une télévision avec un navigateur suffit. En mode affichage, les tickets repartent seuls et personne n’a besoin de toucher l’écran ; un clavier ou une barre de validation permet aussi de les faire avancer.

L’écran cuisine peut-il être en arabe ?

Oui. Chaque écran choisit sa langue, l’arabe ou le français par exemple, et les plats s’affichent avec le nom que vous avez saisi dans cette langue.

Peut-on garder les tickets papier ?

Oui. L’écran peut imprimer chaque nouvelle commande sur l’imprimante de la cuisine, ou la caisse imprime le ticket cuisine. Vous pouvez aussi travailler avec l’écran et le papier.

Et si internet coupe ?

La caisse continue d’encaisser et imprime le ticket cuisine, marqué « hors ligne ». L’écran cuisine rattrape les commandes au retour de la connexion, et tout se synchronise.

Peut-on avoir un écran pour le bar et un autre pour la cuisine ?

Oui. Chaque écran peut n’afficher que la cuisine ou que le bar, et les postes de préparation envoient chaque plat vers son poste : grill, pizza, desserts…

Voyez Chef POS tourner avant de décider.

Une démo guidée de 20 minutes, sur un restaurant comme le vôtre, à notre bureau de Birkhadem ou en visio WhatsApp. Ou l’essai gratuit de 14 jours : on vous appelle pour l’activer, sans engagement et sans carte bancaire.